Covid-19 : des accords sur les EPI dans le secteur de la santé

Protocole d'accord portant sur les principes de répartition des PPE (“personal protective equipment”) dans le secteur des soins dans le cadre de la crise COVID-19

Les huit ministres de la Santé de notre pays sont parvenus à un accord sur la répartition des équipements de protection individuelle (EPI) parmi le personnel soignant. L’accord date déjà du 29 avril, mais vient juste d’être publié.

Le protocole d’accord interfédéral explique quels sont les principes qui ont guidé les autorités fédérales, régionales et communautaires pour établir une liste de priorité pour la distribution d’EPI dans le secteur des soins.

Dans cet accord, les partenaires s’engagent à constituer un stock solidaire. Chaque autorité achète elle-même les EPI nécessaires pour les institutions et les secteurs relevant de ses compétences ou pour lesquels il est convenu dans les accords interfédéraux qu’elle assume la responsabilité. Mais 20 % de chaque livraison iront obligatoirement au stock central de Peutie. Chaque autorité peut puiser dans ce stock en cas d’urgence, pour autant qu’elle ait utilisé ses EPI de manière responsable. Les coûts seront soldés après la crise, en fonction du nombre d’exemplaires que chaque autorité se sera fait livrer à partir du stock commun.

L’accord précise enfin que la communication concernant les commandes, les livraisons et distributions à partir du stock commun doit se faire de manière coordonnée : « Toute contradiction doit être évitée ».

Le protocole d’accord interfédéral est entré en vigueur le 29 avril 2020.
Pour information, les huit ministres de la Santé sont Maggie De Block (gouvernement fédéral), Wouter Beke (Gouvernement flamand), Christie Morreale (gouvernement wallon), Bénédicte Linard et Valérie Glatigny (gouvernement de la Communauté française), Alain Maron (Collège réuni de la Commission communautaire commune de Bruxelles et Collège de la Commission communautaire française de Bruxelles), Elke Van Den Brandt (Collège réuni de la Commission communautaire commune de Bruxelles) et Antonios Antoniadis (gouvernement de la Communauté germanophone).

Carine Govaert
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